Expositions de peintures, sculptures et photographie

 

 

EXPOSITION DE PHOTOS : Mémoires d’épaves

Du VENDREDI 6 JANVIER au DIMANCHE 5 FÉVRIER 2012, Philippe SICRE et Philippe MURA exposent dans les salles du sous-sol de la Fondation Carzou.

Alors qu’un article de La Provence daté du 10 décembre 2011 annonce la mise à l’eau de l’André-Malraux, le nouveau navire de recherches archéologiques du Ministère de la Culture et estime entre 15 à 20 000 le nombre d’épaves immergées dans les eaux françaises, la Fondation Carzou choisit d’exposer le travail photographique de deux passionnés d’épaves marines.

Après les photographies burlesques de Lucien Mermet-Bouvier qui faisaient la part belle à la mise en scène nous avons souhaité montrer une autre forme de photographie, une photographie davantage esthétique qui joue avec les formes, les cadrages, les contrastes et invitent à la poésie.

Depuis toujours, les épaves marines fascinent et alimentent l’imaginaire des hommes ; elles symbolisent l’aventure, évoquent la destruction et appellent le mystère.

Philippe MURA et Philippe SICRE sont tombés tous les deux amoureux de ces squelettes de bois et d’acier et s’efforcent, par le biais de la photographie, de rendre compte de leur beauté et de l’émotion qu’elles dégagent.

De superbes clichés en noir et blanc et en couleurs qui ne peuvent laisser indifférent.

Ouverture : de 10 h 00 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 17 h 30. Fermée le lundi.

Vernissage le VENDREDI  6 JANVIER à 18 h 00.

Entrée libre

 

  

Philippe Mura, Narcoses

  

Philippe Sicre, Requiem pour une épave

 

 

EXPOSITION DE PEINTURES : « La pittura e cosa mentale » (Léonard de Vinci)

Du VENDREDI 10 FÉVRIER au DIMANCHE 25 MARS 2012, Lili HELLER expose dans les salles du sous-sol de la Fondation Carzou.

Du végétal, écrasé, redressé, envahissant. Des murs cloisonnants, amovibles, ou s’effaçant… Le travail de Lili Heller tente de rendre perceptible d’autres réalités, de proposer d’autres manières de voir. Il se base sur nos quotidiens morcelés dans une urbanisation à repenser, contournant, sans les ignorer, la standardisation et la production des images issues des nouvelles technologies.

Pour Lili Heller, peindre et dessiner permet une mise à l’épreuve de ce qui constitue le monde dans lequel on doit vivre. Chaque tableau, ou dessin, défie les éléments de notre réel ainsi que les lois incertaines de notre société, de la physique ou encore de la cosmologie. Chacune de ses œuvres étend les points de vue et offre la possibilité de réunir des éléments d’un ensemble très complexe, composé de visible tout comme d’invisible, afin de matérialiser des visions, des sensations, des questionnements…

Ouverture : de 10 h 00 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 17 h 30. Fermée le lundi.

Vernissage le VENDREDI 10 FÉVRIER à 18 h 30.

Entrée libre

 

Immersion 5, 2009

Ça a planté, 2011

Coulée, 2011